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Éditions Séguier
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Lettres à K.
Pierre Goldman, Christiane Succab-Goldman
- Éditions Séguier
- L'Indéfinie
- 6 Novembre 2025
- 9782386360374
En 1975-1976, Pierre Goldman, icône de la gauche révolutionnaire, est en prison depuis 1970. Accusé à tort d'un double meurtre qu'il n'a pas commis, condamné à perpétuité en première instance, il est dans l'attente du second procès qui conclura à son innocence. Alors, pour tenter de rester libre envers et contre tout, il écrit. Les pages qui donneront ses deux livres, bien sûr, mais aussi des lettres, des centaines de lettres. Les plus nombreuses, les plus incandescentes, il les adresse à la femme qu'il aime et qu'il s'apprête à épouser, Christiane. Chaque jour ou presque, sur le mode d'une conversation ininterrompue, il partage avec elle ses peines, ses doutes, ses espoirs et ses sourires, son regard sur les choses de la vie, le quotidien de la prison, ses proches et les personnalités qu'il connaît, la politique, ses expériences de militant en Amérique du Sud, sa passion pour les musiques caribéennes... Avec en filigrane, derrière chaque mot, cette intense complicité amoureuse qui le relie à celle à qui il écrit.
Cinquante ans plus tard, Pierre Goldman nourrit encore les mythes et les clichés des uns et des autres jusqu'à la caricature. Christiane Succab-Goldman a donc décidé de se replonger dans cette correspondance foisonnante et ardente afin de lui restituer une parole directe et authentique.
Elle y a sélectionné les lettres qui éclairent le mieux la personnalité fascinante et complexe de Pierre Goldman en les accompagnant, comme en écho, de textes de sa propre main.
Il en résulte un ouvrage d'une encre littéraire, bouleversant, une sorte de voyage intérieur conté de manière libre, sincère et sensible. Comme un contrechamp à tous les fantasmes, les malentendus et les allégations qui n'ont cessé de faire écran à la compréhension de l'homme que fut réellement Pierre Goldman. -
Werner Herzog, mémoires : Chacun pour soi et Dieu contre tous
Werner Herzog
- Éditions Séguier
- 3 Octobre 2024
- 9782840499176
Le réalisateur culte Werner Herzog revient pour la première fois sur son parcours hors normes.
" Cinéaste de l'impossible ", aventurier des contrées hostiles, metteur en scène virtuose, écrivain de la démesure... La vie de Werner Herzog n'a rien à envier au plus incroyable de ses scénarios. Dans cette autobiographie dantesque, écrite à l'instinct, le réalisateur revient pour la première fois sur les épisodes marquants de son parcours : les tournages chaotiques devenus légendaires ( Aguirre , Fitzcarraldo ...), la collaboration explosive avec Klaus Kinski, mais aussi son enfance dans les décombres de l'Allemagne d'après-guerre, son amitié avec Bruce Chatwin, les dizaines de fois où il a frôlé la mort, son travail avec la Nasa, son expérience de cavalier de rodéo dans les arènes mexicaines, les stratagèmes mis en oeuvre pour boucler in extremis le financement de ses films...
Au fil des pages, Herzog égraine ainsi, avec cet art du récit et du montage qui ont fait sa renommée, les clés d'une filmographie intransigeante et viscérale. Irrésistible enchevêtrement d'anecdotes savoureuses, de scènes d'action et de fulgurances poétiques, ces souvenirs sont une jungle dont personne ne sortira indemne. -
Le livre des hirondelles ; Allemagne 1893-1933, souvenirs
Ernst Toller
- Éditions Séguier
- L'Indefinie
- 22 Octobre 2020
- 9782840498001
« Écrit le jour où l'on a brûlé mes livres en Allemagne. » Ainsi commence Le Livre de l'hirondelle d'Ernst Toller. Pour tenter de comprendre comment un tel événement a pu se produire, il entreprend alors de raconter, telles qu'il les a vécues, les années qui menèrent jusqu'à ce tragique autodafé de 1933 : son enfance dans une famille juive de Prusse orientale, puis la Grande Guerre, l'échec fracassant du spartakisme ainsi que la fin d'une révolution qu'il voulait pacifiste.
Ensuite vinrent les années de prison où, telles ces hirondelles qui s'obstinaient à lui rendre visite dans sa cellule, Toller continua de rêver à une Europe réconciliée en écrivant des poèmes imprégnés d'espoir. Mais à quelques kilomètres de là, dans une autre prison, Adolf Hitler dictait un autre genre de livre. -
Une histoire vraie à la Little Big Man.
À l'horizon de la grande plaine texane, un nuage de poussière se forme. Bientôt, c'est une bande d'Apaches qui surgit et kidnappe Herman Lehmann, dix ans, fils de pionniers allemands arrivés en Amérique au milieu du XIXe siècle. Commence alors pour lui une nouvelle existence, celle d'un Peau-Rouge des étendues de l'Ouest. Il découvre peu à peu la culture et les traditions des Indiens, se joint à leurs razzias et combat à leurs côtés contre l'homme blanc et les tribus adverses. Après neuf années, Herman est ramené à sa famille contre son gré. Ce retour forcé parmi ceux qu'il appelle les visages pâles ne se fera pas sans difficulté. Publié aux États-Unis en 1927, Neuf ans parmi les Indiens est un classique de la littérature western et des études ethnologiques sur la culture amérindienne, une histoire vraie à la Little Big Man, aujourd'hui traduite en français pour la première fois. Lehmann y évoque dans une langue crue, frontale et dénuée de tout romantisme l'existence âpre et violente des tribus amérindiennes au crépuscule de leur règne sur le continent américain. Toute sa vie, il restera fidèle aux traditions de son peuple d'adoption, et c'est finalement cet écartèlement entre les deux cultures qui fait toute la force et la valeur de son témoignage : jusqu'au bout, il sera incapable de choisir un camp, ce qui lui permet, sûrement, d'approcher la vérité. -
Un petit matin de 1971, Jacques de Bascher sort du Sept où le Tout-Paris des arts, des lettres et du prêt-à-porter s'encanaille. Ce petit club de la rue Sainte- Anne va lui servir de piste de lancement dans le monde clos de la jet-society et de la mode. Il ne sait pourtant ni dessiner ni coudre. Mais son allure d'aristocrate, son goût très sûr, et sa culture feront de lui la muse rêvée de Karl Lagerfeld, et, un temps, de son grand rival, Yves Saint Laurent. Jacques de Bascher va marquer les esprits par son arrogance, ses farces outrageuses et sa beauté viscontienne. Ce livre est une plongée dans les années quatre-vingt, ces années folles qui consumèrent Paris et ses troupes, et dont Jacques de Bascher fut l'un des étendards.
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28 octobre 1949. Le fracas d'un quadrimoteur à hélices déchire le ciel des Açores. Quelques instants plus tard, une explosion retentit : le vol Paris-New York vient de s'écraser sur une petite île de l'archipel. À son bord, deux légendes au faîte de leur gloire : le boxeur Marcel Cerdan et le peintre Bernard Boutet de Monvel. Cruelle ironie pour l'artiste qui, aviateur pendant la Première Guerre mondiale, avait bravé des ciels autrement plus hostiles... L'ultime coup de théâtre d'une vie d'audace et d'aventures.
Car peintre, militaire et français, Bernard Boutet de Monvel fut aussi écrivain, mondain et cosmopolite. Mobilisé en 1914, il abandonne crayons et pinceaux pour courir vers le front. Blessé lors de la bataille de la Marne, il intègre ensuite le Groupe de bombardement d'Orient : des campagnes françaises jusqu'aux rives de la mer Égée, il survole les champs de bataille de l'Europe en conflit, entre raids aériens et agapes mémorables.
À la fin des années 1920, après un long séjour au Maroc, il part pour les États-Unis. Dans le New York du Jazz Age, la vie est une fête permanente : on le voit dans toutes les cérémonies, aux côtés d'invités aussi prestigieux que George Gershwin et Charlie Chaplin, et il devient le portraitiste adulé de la Café Society qui s'arrache ses tableaux.
La guerre, les fêtes, ce dandy au goût irréprochable les raconte comme il les a vécues : en esthète. Ses Mémoires, ici publiés pour la première fois, révèlent un moraliste plein d'esprit, à l'humour lucide : dans ses écrits comme dans ses toiles, Bernard Boutet de Monvel n'a pas son pareil pour dépeindre ses contemporains.
Ouvrage établi, préfacé et annoté par Stéphane-Jacques Addade. -
« On vient de me faire une offre d'un million de dollars pour la publication d'un seul mois de ce journal », écrit avec étonnement Richard Burton en 1968. L'acteur est alors un des monstres sacrés du 7e art et forme un couple mythique et scandaleux avec Elizabeth Taylor. Cette relation passionnée, leur train de vie babylonien, leur beauté, leurs excès et leurs succès : le journal intime de Burton nous y plonge « caméra à l'épaule », comme si nous y étions. Mais il révèle aussi un homme insoupçonné, infiniment plus complexe que le commun des acteurs hollywoodiens. Sceptique et distant à l'égard du cinéma, il se montre en revanche fou de théâtre et de littérature. Doté d'un sens de l'humour irrésistible et d'une grande faculté d'observation, Richard Burton possédait les qualités rares et indispensables du diariste - pour notre plus grand bonheur.
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Christian Bérard, clochard magnifique
Jean-Pierre Pastori
- Éditions Séguier
- 19 Avril 2018
- 9782840497585
Christian « Bébé » Bérard fut un artiste éclectique : peintre, dessinateur de mode, décorateur et costumier de théâtre, ce personnage fantasque mena une vie mondaine mouvementée. Il exposa pour Christian Dior, travailla au service de metteurs en scène de premier plan comme Jean Cocteau et Louis Jouvet, conseilla les grands noms de la haute couture, d'Elsa Schiaparelli à Robert Piguet... Artiste bohème très en vue, Christian Bérard promena sa corpulence dans le Tout-Paris des années 1930 et 1940 accompagné de son amant Boris Kochno, célèbre librettiste.
Jean Pierre Pastori, en biographe aguerri et spécialiste du monde des arts, fait revivre sous sa plume les années fastes de la mode et du spectacle à Paris, jusqu'à ce 12 février 1949 où « Bébé » Bérard s'effondra au théâtre Marigny.
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Ce livre est le résultat d'une co-édition entre Séguier et Arte, un projet qui mit près de deux années à aboutir. Cet ouvrage se présente sous la forme d'un abécédaire dans lequel le parcours artistique et la vie de Pierre Étaix défi lent sur 400 pages d'illustrations et de textes couvrant près de 60 ans de carrière. Chacune des pages de cet ouvrage exceptionnel est illustrée, mettant en valeur des photographies, illustrations ou dessins de Pierre Étaix . Illustrateur, clown, cinéaste, a chiste, gagman, magicien, roi du slaspstick, acteur... toutes les facettes de son génie sont ici réunies.
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Dandy, rock-critique, écrivain doué, esthète inclassable : Yves Adrien est un être énigmatique et visionnaire qui aura marqué la vie parisienne des années 1970-1980. Avec ses articles incandescents, il a initié la France au punk, à la new wave et à la techno, contribué à l'émergence de la génération dite des «jeunes gens mödernes? (Étienne Daho, Marquis de Sade...). Avant de s'évaporer. Puis de reparaître. Puis de redisparaître. Jusqu'à prétendre être mort. Ou devenu un fantôme. Alors quand un étrange personnage du nom d'Ottö vient proposer au journaliste Marc Sandre de lui consacrer un livre pour dissiper le mystère, il n'hésite pas longtemps... Cédric Bru signe un texte où la biographie de l'écrivain culte est savamment mélangée à une «fiction» tout imprégnée du style inouï d'Yves Adrien.
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Holy terror ; Andy Warhol, un portrait sans concession
Bob Colacello
- Éditions Séguier
- 24 Novembre 2017
- 9782840496991
Dans les années 1960, les peintures d'Andy Warhol redéfinirent l'art moderne.
Ses films suscitèrent de vives controverses, et sa Factory devint un haut lieu de rencontre de l'avant-garde. Dans les années 1970, après la tentative de meurtre de Valerie Solanas sur sa personne, Warhol s'affirma comme un véritable homme d'affaires, s'élevant au rang des riches et des célèbres.
Pendant toute cette décennie, Bob Colacello, rédacteur en chef du magazine Interview, cofondé par l'artiste, fut à la fois son employé, son collaborateur, son ami et confident. Il nous livre, comme seul un proche de l'artiste pouvait le faire, le portrait fascinant d'un homme extraordinaire : brillant, insaisissable, introverti, angoissé, mais d'une influence sans limite.
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Jacques d'Adelswärd-Fersen ; l'insoumis de Capri
Viveka Adelsward, Jacques Perot
- Éditions Séguier
- 1 Mars 2018
- 9782840497059
Certains en ont fait un oisif, un décadent, un opiomane, un « Éros aptère » comme l'écrivit Jean Cocteau. Jacques d'Adelswärd-Fersen fut, sans doute, un peu tout cela, mais sa vie est avant tout celle d'un homme de lettres, dont les oeuvres méritent d'être relues. On oublie qu'il sut rassembler dans sa revue Akademos des plumes célèbres comme Colette, Maxime Gorki, Georges Eekhoud, Anatole France, Émile Verhaeren, qu'il croisa la route de Trotski, de Filippo Tommaso Marinetti... Dans cet ouvrage, les auteurs ont voulu rappeler la place singulière qu'il tint dans l'effervescence du Paris et du Capri de la Belle Époque, à travers des photographies, lettres et archives familiales inédites.
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William Faulkner: La saga de la famille sudiste
Chabrier
- Éditions Séguier
- 12 Mars 2003
- 9782906284807
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Ces mémoires, véritable document historique, n'ont jamais été traduits en français cependant qu'ils sont depuis longtemps introuvables aux Etats-Unis. Publiés en 1960, les mémoires de Bettina Ballard évoquent sa vie à Paris entre 1935 et 1940, quand elle est correspondante de Vogue à Paris. Elle y dépeint la douceur de vivre de l'avant-guerre, les artistes, les femmes du monde, les couturiers, les photographes et les mannequins, mais aussi la menace grandissante du nazisme. Elle retrouve l'Europe ruinée à la libération. Désormais basée à New York, elle revient à Paris pour les collections, et assiste au triomphe de Dior et à la renaissance de la haute couture française. Ses mémoires se concluent par une analyse pointue des mutations du monde de la mode au fil des années 50.
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Il fut une star, à l'égal de nombre d'actrices et de divas. De Cannes aux Césars, sur les plateaux de télévision et dans les colonnes des journaux, il défendait la France et son cinéma ; le verbe haut, la moustache en avant. Séducteur infatigable, fou d'opéra, initiateur de projets démesurés, Daniel Toscan du Plantier (1941-2003) a incarné une certaine idée de la culture. Son image était celle d'un producteur esthète, d'un mousquetaire pourfendant les médiocres, d'un Don Quichotte à la recherche d'une impossible perfection. S'appuyant sur des témoignages inédits, ceux de proches, d'amis, de collaborateurs et de célébrités (Marie-Christine Barrault, Isabella Rossellini, Gérard Depardieu et beaucoup d'autres), Jean-Marc Le Scouarnec signe la première biographie de ce visionnaire du 7e art.
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Arno Breker, une biographie
Joe f. Bodenstein, Lars Kemper
- Éditions Séguier
- 17 Novembre 2016
- 9782840496908
Prônant un retour aux valeurs esthétiques de la Grèce antique, Arno Breker est remarqué en 1937 par le ministère de la Propagande du Reich qui devient son principal commanditaire. Joe F. Bodenstein revient sur la collaboration artistique d'Arno Breker avec le Reich, sa relation avec Hitler, l'année 1945 et la libération, les tentatives de récupération par Staline, et puis enfin, en 1972, la renaissance. Ce livre tente de ne rien oublier de la vie du sculpteur, et pose en creux la question, ô combien embarrassante, de l'art officiel sous un régime totalitaire, et, de manière subséquente, celles de l'éventuelle conscience morale de l'artiste, et du caractère sacré de l'oeuvre, qui doit ou ne doit pas survivre aux atrocités de l'Histoire.
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Le nom d'Eugene McCown hante les index de nombreuses biographies consacrées à ses camarades des Années folles. Protégé de Jean Cocteau, confident d'André Gide, compagnon de voyage de Nancy Cunard et de l'écrivain Norman Douglas, amant du surréaliste René Crevel,... McCown incarna de 1921 à 1933 la figure de l'homme à la mode. D'une beauté magnétique, il fut pianiste de jazz au Boeuf sur le toit, peintre à succès et auteur de fictions.
Mais ses contemporains préférèrent bientôt son esprit mordant et son goût pour les plaisirs interdits à ses ambitions artistiques. De New York à Montparnasse, de Londres à Venise, cet Américain du Middle-West brilla dans les salons des artistes les plus éclairés de la cafe society. Mais la jeunesse n'a qu'un temps. Le spectacle terminé, que reste-t-il ?
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De l'enfance d'avant-guerre jusqu'à l'an 2000, le récit d'une vie consacrée à la littérature, au cinéma, aux femmes et aux voyages, dont le point de départ est le dégoût d'une voie toute tracée, la solitude morale ; puis le salut trouvé dans une aspiration au bonheur demeurée intacte sous le désespoir de l'intelligence et qui met à son service toutes les ressources de la lucidité en la retournant comme un gant.
Se connaître soi-même afin de se fixer des objectifs n'aurait pas suffi pour les atteindre, s'il n'y avait eu les rencontres. Que ce soient Sagan, Morand, Silvia Monfort, Jean Marais, les cinéastes Fritz Lang, Losey, Abel Gance, Tavernier et bien d'autres, amis de Michel Mourlet (ou relations moins amicales !), ils ont tous apporté leur eau au moulin de son travail et de sa vie.
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Je vis avec un trou dans le cerveau
Fraçoise pariente Ichou
- Éditions Séguier
- 18 Août 2008
- 9782840495451
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Ce ne sont pas que des raisons économiques qui ont décidé l'auteur à partir et faire route vers l'inconnu. Le récit de deux itinéraires différents à travers les pays de migration nous renseigne sur les expériences vécues par ces groupes de personnes désespérées, et sur les rackets, humiliations, vols, viols et meurtres auxquels elles sont exposées tout au long de leur " traversée du désert ".
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Epouse du peintre Yves Brayer, après quarante-cinq ans de vie commune, Hermione a voulu retracer ce que fut leur existence. Souvenirs qu'elle égrène au rythme du calendrier de l'artiste, de ses expositions, des livres qu'il a été amené à illustrer, des réalisations qu'il fit pour le théâtre et des riches rencontres que ces multiples activités entraînèrent. Notes de voyage aussi, qu'elle avait pris l'habitude de relever au cours de leurs nombreuses pérégrinations à travers le monde, en Espagne, en Italie, en Grèce, dans les pays du Moyen-Orient, jusqu'au Mexique et au Japon, et qui ajoutent à la chaleur de ce récit.
On suivra naturellement surtout le cheminement intérieur d'un peintre à l'oeuvre aussi dense que variée. Ayant connu très jeune la notoriété, il n'en est pas moins demeuré un homme exigeant envers lui-même. Et Hermione est là pour l'attester : être la compagne d'un créateur n'est pas de tout repos, mais il s'agit d'une expérience passionnante que le lecteur est invité à partager. -
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La saga d'une famille de photographes, 1840-1940 : e. bouillier, o. lafontan, a. bois-guillot
Henry Calbabian
- Éditions Séguier
- 5 Février 2006
- 9782840494362
L'histoire commence en 1845, à Lons-le-Saunier (Jura), lorsque Emmanuel Bouillier épouse Caroline Béranger, la fille secrète du célèbre poète-chansonnier. La photographie vient de naître. Tous deux, amis de Nadar, deviennent photographes ambulants et parcourent, de ville en ville, le Sud et le Sud-Ouest de la France : Millau, Rodez, Saint-Affrique, Tonneins, Arcachon, Bordeaux. Ils auront sept enfants dont deux filles qui épouseront des photographes : - Antoinette et J. Bois-Guillot prennent la suite de Bouillier père à Arcachon puis à Bordeaux et créent enfin leur propre studio à Béziers en 1890 ; - Émilie et Oscar Lafontan s'installent à Auch, dans le Gers, en 1878 et jusqu'en...1934. C'est un de leurs petits-enfants, également photo-journaliste, qui raconte la saga de cette famille éclatée. Une histoire passionnante qui se lit comme un roman et illustrée de nombreuses photographies d'une qualité hors du commun.